Mont Guillaume
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Embrun

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Flore
Histoire et architecture
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De ce sommet emblématique (2552 m), la vue sur l'Embrunais et le lac de Serre-Ponçon est magnifique. Une petite chapelle témoigne du pèlerinage qui s'y déroule chaque année.

Surplombant la ville d'Embrun qui se trouve à moins de 5 km, le Mont Guillaume revêt une importance particulière pour ses habitants. La Chapelle des Seyères, entièrement restaurée, accueille début juillet une messe dédiée à Saint Guillaume qui confère alors à cette randonnée une dimension supplémentaire...


Les 14 patrimoines à découvrir

  • Flore

    Le Mélèze

    Arbre roi dans les montagnes des Alpes du Sud, le mélèze est le seul conifère à perdre ses aiguilles en hiver. Ses cônes, au printemps, sont d'un violet sombre caractéristique. Le mélèze est une des rares essences européennes imputrescibles (qui ne pourrit pas). C'est pourquoi malgré sa torsion au séchage il est beaucoup utilisé dans les charpentes, les abreuvoirs et autres rigoles des villages montagnards. Incapable de se régénérer sous son propre sous-bois, il a besoin d'ouvertures naturelles, parfois créées par des avalanches, pour que les jeunes pousses se développent. On le retrouve jusqu'à plus de 2200 mètres d'altitude, où il adopte alors des formes naines dans ces zones dites "de combat". Le mélèze présenté en ce point de la randonnée est plusieurs fois centenaire.
  • Histoire

    Le sentier Widman

    Le 12 février 1897, voulant démontrer que le ski est plus rapide sur la neige que les raquettes alors en dotation dans les troupes de montagne, Charles Eric Widman, lieutenant au 28ème bataillon de chasseurs alpins à Embrun, entreprend l'ascension du Mont Guillaume. Il part à 5 heures de la gare et atteint le sommet à 10h30, après avoir gravi 1681 m de dénivelé positif. Il réalise ainsi la première ascension à skis dans les Alpes Françaises. À l'occasion du centième anniversaire de cet exploit, le nom de « Sentier Widman » fut donné à cet itinéraire.

  • Flore

    Orchis globuleux

    De la famille des orchidacées, l'orchis globuleux a besoin de beaucoup de lumière pour se développer et s'observe donc souvent dans les prairies. Ses feuilles sont toutes portées par la tige qui se termine par une inflorescence globuleuse à nombreuses petites fleurs. Ces dernières forment un épi dense et sphérique. Elles possèdent un éperon court, des sépales externes étalés, un labelle trilobé et moucheté.

  • Flore

    Orties

    Nommée la grande Ortie, cette plante est urticante. Riche en protéines, en vitamines et en minéraux, sa consommation s'est généralisée au cours de périodes de famine à la fin du Moyen-Age ou au cours des deux Guerres mondiales. Elle est totalement adaptée pour des cures de santé et se déguste en soupe, en accompagnement ou en limonade. Hormis cette utilisation, elle devient au XVIème siècle une plante utilisée à des fins industrielles dans la fabrication de papiers, de vêtements…
  • Flore

    Pastel des teinturiers

    Ponctuant le bord des chemins, cette bisannuelle, verte et glabre, est aussi connue comme l' « herbe de Saint Philippe ». Grande plante robuste surmontée d'une ombrelle de fleurs jaunes, elle a de multiples utilités. Tandis que ses feuilles fournissent une teinture bleue utilisée pour colorer les vêtements, les façades et les charrettes (le fameux « bleu charrette » qui avait pour vertu d'éloigner les mouches), ses racines sont employées contre les oreillons, l'hépatite infectieuse, le mal de gorge ou la fièvre.

  • Flore

    Pied-de-coq

    Plus communément appelée le bouton d’or, c’est une fleur bien connue du public. Les fleurs sont visibles de mai à septembre et se trouvent généralement dans des pelouses ou en bordure de chemin. Ses tiges et ses feuilles possèdent un peu de poils. Elle est peu consommée par les animaux d’élevage car elle est toxique, ce n’est que lorsque celle-ci sèche qu’elle perd sa toxicité. Cette plante fait partie de la grande famille des renonculacées.
  • Faune

    Chevreuil

    Caché dans les bois de mélèzes, le chevreuil montre parfois sa fine tête à l’aube et au crépuscule. Il n'est pas toujours aisé de voir cet animal discret mais quelques traces peuvent trahir sa présence : l’empreinte en forme de cœur de ses frêles sabots, les troncs d’arbres écorcés par le frottement des jeunes bois du mâle pour en ôter les derniers lambeaux de velours, le sol gratté par le brocard qui marque son territoire à la période du rut. Et parfois c’est un aboiement sonore et guttural qui résonne dans le bois.

  • Flore

    Genévrier commun

    Cet arbuste est un conifère persistant et résineux. Il se caractérise par ses aiguilles plus ou moins vertes tirant sur le bleu (glauque) présentant une ligne blanche sur la face supérieure et des fruits ressemblant à des baies bleu noir. Son milieu de développement se caractérise en générale par des zones chaudes et ensoleillées. Il pousse dans les pelouses ou broussailles jusqu'à 2 000 m d'altidude environ.

  • Flore

    Orchis pâle

    Plante vivace de 10 à 30 cm, l'orchis pâle se plaît à la lisière des forêts et dans les alpages (400 à 2400 m), sur terrains calcaires à légèrement acides. Elle est facilement reconnaissable à ses fleurs jaune pâle qui sont prolongées par un éperon long et souvent ascendant. Cette plante robuste, aux feuilles vertes, larges et oblongues, dégage une odeur de sureau.

  • Histoire

    La chapelle de Séyères

    Reconstruite en 1859 par Monseigneur Depery, évêque de Gap, la chapelle de Séyères est dédiée à Saint Guillaume. Près du prieuré de Calme (sous le fort du Mont Dauphin), au XIIème siècle vient au monde le petit Guillaume dépourvu de sa main droite. Alors qu'il gardait les troupeaux du monastère, il reçut à plusieurs reprises la visite d'un ange lui annonçant une inondation qui entraînerait la destruction du Prieuré. A chaque alerte, Guillaume avertit les moines du danger, mais en vain. L'ange lui donna alors la main qui lui manquait afin que son message soit écouté. Si le couvent fut évacué avant les inondations annoncées, il ne subsiste aujourd'hui qu'une petite chapelle accrochée au versant ouest du roc du Mont Dauphin.

  • Flore

    Rhododendron ferrugineux

    Aussi appelé rosage ou rose des Alpes, ce buisson de taille moyenne se plaît dans les rocailles, les pelouses et les bois clairs. Ses feuilles glabres à bord entier non cilié sont de couleur verte foncé et luisantes en dessous. D'un beau rose vif, ses fleurs odorantes sont groupées par 6 à 10 à l'extrémité des rameaux. Prenez-garde à ne pas ingérer ses fruits, des capsules oblongues de 4 à 7 mm de long : ils provoquent des vomissements, des troubles digestifs divers, des troubles nerveux, respiratoires et cardiovasculaires. 

  • Faune

    Perdrix bartavelle

    Voici encore un gallinacé, comme le lagopède, plus facilement observable au moment des parades de printemps. Posée sur un promontoire pour chanter de façon saccadé, la perdrix bartavelle est reconnaissable par son dos gris, ses flancs rayés, sa gorge blanche et son bec rouge. Elle vit en montagne sur les versants bien exposés au soleil et affectionne les rochers et les landes ouvertes où les jeunes peuvent se nourrir d’insectes indispensables à leur croissance.

  • Histoire

    La Confrérie des Prieurs du Mont Guillaume

    Forte de 70 membres, cette confrérie d’hommes laïcs qui « s’engagent à maintenir en état chapelles, oratoires et croix, à faire œuvre de solidarité, et à faire vivre la tradition et la prière » existe depuis le XIIIe siècle. Même si tout prieur l’est à vie, chaque année, la confrérie reçoit le renfort de deux nouveaux membres, choisis trois ans auparavant : l’un habitant l’adroit (l’adret, ici, le versant de la ville), l’autre l’ubac (le versant de la campagne). Il n'y a pas de distinction sociale au sein des prieurs. Avocat, charpentier, barman, …, tout le monde est logé à la même enseigne et partage les mêmes valeurs.

  • Point de vue

    Tour d'horizon sur l'Embrunais

    Le sommet du Mont Guillaume offre un magnifique tour d'horizon sur de nombreux sommets de l'Embrunais : le Pic de Morgon (2324 m), les Aiguilles de Chabrières (2403 m), le Mourre Froid (2993 m) , la Tête de l'Hivernet (2824 m), le Mont Orel (2563 m), etc... A vos pieds, vous pouvez contempler la vallée de la Durance, le plan d'eau d'Embrun, et le lac de Serre-Ponçon.


Description

  1. Au parking, prendre la route forestière sur 50 mètres et obliquer sur la droite par le sentier Widman. Rejoindre la piste. Dans la première épingle à droite, ignorer le chemin à gauche et s'élever sur la piste (chapelle des Séyères, mont Guillaume par Pré-Clos).
  2. La quitter à la cinquième épingle pour emprunter le sentier à gauche (chapelle des Séyères, mont Guillaume par sentier Widman). Ignorer un premier sentier qui descend à droite, puis un autre en face et grimper jusqu'au croisement. Prendre le chemin à gauche jusqu'à la chapelle des Séyères à 200 m (fontaine, coin pique-nique).
  3. Continuer sur ce même sentier et emprunter le sentier de droite (Mont Guillaume par sentier Widman) à la bifurcation.
  4. Au premier lacet (cairn), remonter le sentier à gauche jusqu'à la chapelle Saint Guillaume (2542 m), puis au Mont Guillaume.
  5. Pour le retour, emprunter le même itinéraire en sens inverse.
  • Départ : Parking de la Forêt (1587 m)
  • Arrivée : Parking de la Forêt (1587 m)
  • Communes traversées : Embrun

Météo


Profil altimétrique


Lieux de renseignement

Maison du Parc de l'Embrunais

Place de l’Église, 05380 Châteauroux-les-Alpes

http://www.ecrins-parcnational.fr/embrunais@ecrins-parcnational.fr04 92 43 23 31

Information, documentation, exposition, projections, produits et ouvrages du Parc. Accessible aux personnes à mobilité réduite. Entrée libre. Toutes les animations du Parc sont gratuites sauf mention contraire.

Ouvert à l'année : mardi, jeudi, vendredi de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00.
Estival (juillet-août) : lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 15h à 18h.

En savoir plus

Transport

Ligne de bus Marseille – Gap - Briançon (www.info-ler.fr) et gare SNCF à Embrun.


Accès routiers et parkings

De la gare d’Embrun, monter en direction du haut de ville, traverser la voie ferrée puis prendre la direction de Caleyère jusqu’au hameau. Continuez ensuite en direction des portes de la Forêt.
Attention route non déneigée après Château Caleyère en hiver.

Stationnement :

Parking de la Forêt (1587 m) au bout de la route (panneaux d'informations). Accès non déneigé en hiver.

Source

Parc national des Ecrinshttps://www.ecrins-parcnational.fr

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