Rando Ecrins

La cabane du Pré d'Antoni

2 h 30
Durée
Facile
Facile
Aller-retour
Aller-retour
9,2 km
Longueur totale
870 m
Dénivelé montant
Usages
  • A pied
Thème
  • Faune

Au détour du sentier, l'herbe fraîche des prairies verdoyantes séduit le randonneur qui ne tarde pas à s'y reposer.

Dans le vallon des contrastes et de l'eau, chaque fleur du printemps apporte sa note. En chemin vers le cirque de Chargès, une douce mélodie résonne dans l'air apportée par les troupeaux qui paissent tranquillement. Furtivement, quelques chamois se laissent apercevoir au creux des versants verdoyants.

Du parking des Gourniers, traverser le hameau  et suivre le sentier jusqu'à la Chapelle-Saint-Marcellin. Le sentier chemine ensuite à flanc jusqu'à une passerelle (Pont la Claie) puis remonte à la cabane de Pré d'Antoni.

Accès routier

Depuis Savines-le-lac, juste après le pont, prendre la route de Réallon. Suivre les indications "Parc national des Ecrins", jusqu'au hameau des Gourniers au fond de la vallée.

Lieux de renseignement

Centre d'information des Gourniers (ouverture estivale)

Les Gourniers
 Réallon
Tél : 04 92 44 30 36
embrunais@ecrins-parcnational.fr

Les Gourniers
05160 Réallon

Site web - Courriel - 04 92 44 30 36

Lat: 44.61608, Lng: 6.33363

Cet itinéraire est dans le coeur du parc national, veuillez consulter la réglementation.

Cliquer pour intéragir

Sur le chemin…
Géologie
Marmite de géant

Le terme marmite de géant désigne une cavité creusée par un cours d'eau dans la roche en place. Ici, les eaux et les galets du torrent de Chargès tourbillonnent en creusant et polissant la cavité, lui donnant ainsi une forme spectaculaire.

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Faune
Pic noir

Ce drôle d'oiseau noir avec un casque rouge et un long bec clair est le plus grand pics des Alpes. Il est difficile à observer car il est très solitaire et méfiant. Cependant, grâce aux nombreux indices qui révèlent sa présence, il est possible de repérer son chant et ses cris très typiques et sonores. Il tambourine sans relâche pour défendre son territoire ou pour trouver des scolytes ou des fourmis charpentières. 

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Faune
Mésange à longue queue

Cette mésange se reconnaît aisément grâce à sa petite boule de plumes teintée de blanc, noir, brun et rose, prolongée par une très longue queue.  Peu sélective, elle s'adapte à toutes sortes de milieux forestiers pourvu qu'ils soient denses. Bien qu'elle soit plus commune en plaine, elle est néanmoins présente en montagne jusqu'à 2 000 m d'altitude dans les Alpes. Contrairement aux autres mésanges, la mésange à longue queue niche dans un nid sphérique et élastique qui s'agrandit au fur et à mesure de la croissance des jeunes.

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Faune
Bruant fou

Le bruant fou est une espèce plutôt montagnarde et méridionale. A la mauvaise saison, il migre vers les vallées ou les plaines. Au printemps, du haut d'un buisson, le mâle lance son chant, agréable mais guère remarquable ni bien sonore. A condition d'être discret et attentif, il est possible d'entendre parfois ses petits "tsip", cris aigus et brefs.

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Faune
Tichodrome échelette

Discrètement accroché à une falaise grâce à ses longs doigts pourvus de griffes, le tichodrome échelette prospecte, à la recherche d’insectes et d’araignées que son long bec fin et recourbé lui permet de déloger. Unique représentant de la famille des tichodromadidés, le « grimpeur de murs » est inféodé aux parois verticales de montagne où il trouve gîte et couvert. Espèce peu farouche, emblématique des régions de montagne, le tichodrome échelette se rapproche parfois des villages en l’hiver.

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Faune
Circaète Jean-le-Blanc

Le printemps est à peine de retour que résonnent à l'aplomb du clocher des cris perçants. Il faut lever la tête pour admirer deux grands oiseaux volant de concert, alternant voltige et surplace dans le ciel comme deux cerfs-volants argentés jouant avec le vent. Leur silhouette claire, trapue et leur tête plus sombre permettent d'identifier le Circaète Jean-le-Blanc.  Il se nourrit principalement de reptiles (lézard et serpent) qu'il capture par la tête, qu'il peut régurgiter ensuite au poussin lors de l'élevage du jeune.

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Faune
Crave à bec rouge

La falaise qui surplombe le sentier au-delà de la chapelle Saint Marcellin abrite plusieurs couples de crave à bec rouge, fidèles à leur territoire. De la famille des corvidés, il ressemble beaucoup au chocard à bec jaune. Les différencier par la silhouette demande un peu d’expérience mais le bec est le bon critère : rouge, long et incurvé pour le crave, jaune et court pour le chocard. Jouer avec l’air en piqués, vrilles et loopings est sa spécialité.

Crave à bec rouge en vol
Faune
Hirondelle de rochers

L'hirondelle des rochers est habillée d'un plumage aux tons beiges guère contrastés. Elle est capable de véritables prouesses en vol, une qualité indispensable pour capturer la multitude d'insectes dont elle se nourrit. Au printemps, une fois une barre rocheuse sûre repérée, l'hirondelle des rochers transporte sans relâche, avec son bec, boue et brins de végétaux. A l'aide de cet unique outil, elle fixe solidement chaque élément de l'édifice à la roche grâce à un savant mélange de salive et d'eau.

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Faune
Chamois

Animal emblématique des Alpes, le chamois ou « chèvre des rochers » porte de courtes cornes noires et crochues. Comme le bouquetin, il est plus facilement observable avec des jumelles. Les chèvres et éterlous (jeunes mâles d'un an) aiment à constituer de grandes hardes ; a contrario, les boucs restent plutôt isolés pour ne rejoindre les femelles qu’à la saison des amours. L’hiver, le chamois aspire à beaucoup de tranquillité car il va survivre en économisant ses réserves de graisse.

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Profil altimétrique

Altitude (m)

Min : 1471 m - Max : 1855 m

Distance (m)

 

Recommandation

Entre la Chapelle-Saint-Marcellin et le pont la Claie, des chutes de pierre sont à craindre, particulièrement lors de fortes pluies. L'itinéraire est alors déconseillé.